Long time no see
Changement de taf, changement de ville, éloignement du blog, je suis encore là même si je publie bien moins. En vrac mes impressions sur l'actu série de ces derniers temps
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Misfits, yet another superheroes show ?
Ouais ouais, encore un billet sur une série britannique mais que voulez-vous, sur des thèmes assez classiques voir complètement déjà visités, nos voisins d'outre-Manche arrivent à nous concocter des perles que les nord-américains ont plus de mal à faire (en France, n'en parlons même pas). Voici donc Misfits une série traitant de super-héros... en fait non, les pouvoirs et cie ne sont ici que des prétextes, qu'une forme. Le fond est tout autre. Cette série de la chaine E4 parle avant tout d'adolescents, de leurs problèmes et difficultés sociales. Mais attention c'est anglais donc c'est sale, ça tâche, ça prend pas ou peu de pincettes et ça renvoie le politiquement correct au fond du placard de l'Oncle Sam.
La 68e cérémonie des Golden Globes : Ricky Gervais en forme !
Je ne vais pas revenir sur les résultats. Glee s'en sort très très bien et Boardwalk Empire décolle (mérité de chez mérité). Après son Emmy de 2010, Jim "Sheldon" Parsons remporte lui aussi un Golden Globe.
Mais l'attraction de la soirée c'était bien sûr Ricky Gervais, l'inoubliable David Brent de The Office. En qualité de maitre de cérémonie, il s'est particulièrement fait plaisir cette année et le tout Hollywood s'en est pris plein la face. Jouissif !
The Lost Room, petit mais costaud
Petit billet pour cette mini (micro ?) série de 3 épisodes seulement (enfin 6 en France, histoire de pas faire comme tout le monde chaque tiers a été coupé en 2, enfin bref). Du coup, nous sommes devant une histoire complète, de presque 5 heures, qui a l'énorme avantage d'être sans temps mort, complètement originale, avec un casting au ptits oignons. J'adore ce genre de série qui généralement, vous laisse une très bonne impression, peut être parce que les scénaristes n'ont pas eu le temps de la pourrir avec une énième saison qui saccage tout !
Black Books : cynique, absurde et sévèrement imbidé !
Les anglais ont cette fâcheuse mais délicieuse habitude de créer des personnages affublés de défauts qui les rendent uniques. Il y a eu Mr. Bean, ce maladroit et candide petit monsieur interprété avec brio par Rowan Atkinson. Plus récemment, David Brent, le chef égocentrique à l'humour plus que douteux de The Office, incarné par le génial Ricky Gervais. Black Books ne déroge pas à la règle et introduit Bernard Black, un libraire qui cumule un nombre incalculable de défauts : asocial, alcoolique, paresseux, dépourvu de toute empathie et surtout misanthrope.

